jeudi 6 mars 2014

The Circuit

Voici tout juste quarante ans, Nivelles accueillait son deuxième et dernier GP de F1 sur un circuit construit quelques années auparavant. Sur ce site reconverti en zone industrielle et commerciale, on trouve notamment un Ibis Styles et, juste en face, ce resto ouvert par Dominique Bernard en août 2013. Si l’assiette est très correcte (on y revient juste après), la déco poussée à l’extrême évoque le passé prestigieux de l’endroit. Les teintes rouge et noir et les damiers créent l’ambiance, comme les photos et les vitrines de voitures miniatures. On adore le plafonnier simulant le tracé de l’ancien circuit, les bouteilles de vin qui attendent sur la grille de départ et les tabourets de bar qui ne manquent pas de grip. Au panneau d’affichage, des suggestions qui plairont aux tifosi et aux fans de Romain Grosjean. On pointe sur la première ligne de la grille de départ un minestrone « comme là-bas » ou un « spaghetti aglio e olio » bien ficelé. Juste derrière, un poussin dodu avec sa sauce à l’estragon qui carbure au super et ses vraies frites au blanc de bœuf. Le tiramisu symbolise la rencontre tant attendue entre le spéculoos et l’amaretto… mais après ça, mieux vaut demander à Bob de rentrer le bolide au garage.
Avenue Robert Schuman 1 - 1400 Nivelles. Tel : 067 56 11 31. www.thecircuit.be

L'Estaminet de Joséphine

L’Estaminet de Joséphine a connu plusieurs vies. A l’origine, cette vénérable maison s’appelait « A la vue de l’arbre de Wellington ». L’établissement a été ouvert en juin 1904, le jour de l’inauguration du monument rendant hommage aux soldats français. Devenu plus simplement « Le Wellington » dans les années 1960, il quitta le giron de la famille fondatrice en 1993 pour devenir « La Tonnelle des Délices » et tomber dans un certain anonymat et une cuisine italienne fort peu en phase avec le site. Depuis 2013 et l’ouverture de l’Estaminet de Joséphine, on retrouve une cuisine plus en rapport avec ses racines et l’esprit de lieux. Aux commandes, Dominique et Catherine Bernard qui sont par ailleurs propriétaires d’autres établissements bien connus des alentours. A table, une cuisine savoureuse basée sur les plats mijotés, les belles pièces de viande et les abats de qualité. On a déjà vu ça ? Oui, sans doute au Bivouac. Cette adresse, reconnaissable par ses toitures torturées et son aigle imposant en façade, n’a pas survécu aux transformations du hameau en vue du bicentenaire de 1815. La même équipe, avec le fidèle Aldo à sa tête, a donc posé ses marmites dans les jupes de Joséphine, la première épouse de Napoléon Bonaparte. A l’intérieur, la déco est en adéquation parfaite avec l’assiette : nappes en vichy, boiseries, peintures d’une belle teinte aubergine et un tas de cadres aux murs avec de vieilles photos. On y retrouve d’ailleurs l’estaminet d’autrefois et son célèbre arbre… malheureusement disparu. On en oublierait presque de vous causer de la cervelle de veau, fondante sur la langue et flanquée d’une tartare impeccable. Ou des ris de veau délicatement croutés, harmonieusement mariés à des escargots goûteux et des frites extra fraîches. Clin d’œil de la gastronomie à l’Histoire, la carte propose aussi un poulet marengo et un sorbet façon Joséphine à la mandarine… Napoléon. On y retourne quand tu veux, même le pain y est délicieux !

L'Estaminet de Joséphine - route du Lion, 379 - 1410 Waterloo - Tél. 02 384 67 40. www.estaminetdejosephine.be

mardi 25 février 2014

Le Délice du Jour

Belle maison de bouche du sud de Charleroi, sur la chaussée menant à Philippeville et Couvin, le Délice du Jour est une adresse à retenir pour les amateurs de cuisine gastronomique et créative. On ne peut qu'être séduit par ces assiettes soignées, précises... même millimétrées et la justesse des accords de chaque assaisonnement. Le tartare de langoustines à la vanille en est un parfait exemple, la tomme de Gerpinnes travaillée à la crème avec sa pomme caramélisée en est un autre. Du côté des incontournables, le parmentier de queue de boeuf est justement... un délice sans nom, qui ne faisait qu'un avec un pinot noir des Coteaux du Giennois. On garde aussi un souvenir ému des desserts, dont un terrible ananas confit, mousse de banane, tartare de mangue et muscade. Le repas est accompagné de pains provenant d'une autre adresse recommandée de la région : La Dacquoise, à Gozée (Thuin). Ils sont proposés sur un chariot du plus bel effet.
Le Délice du Jour - chaussée de Philippeville, 195 - Gerpinnes. ✆ +32 71 21 93 43. www.le-delicedujour.be

jeudi 17 mai 2012


Mai 2012 ou le début d'une nouvelle aventure pour nous et pour cette petite maison de la place de Wespes à Leernes ! Vide depuis de nombreuses années, cette maison blanche voisine de la nôtre a été mise en vente publique en avril dernier. Après avoir réfléchi et tergiversé un certain temps sur le sujet, on s'est lancé, on a enchéri... et nous voilà propriétaires de ce "numéro 16".
Les voisins (en l'occurrence des voisines) sont contents pour nous, rassurés de savoir que la maison est en bonnes mains.
Ceci dit... l'aventure ne fait que commencer puisque nous avons décidé de rénover cette maison (elle en a grand besoin !) et d'y aménager un gîte rural. Le premier gîte rural à Leernes en Province de Hainaut (Fontaine l'Evêque, 10 km de Charleroi), à deux pas de l'Abbaye d'Aulne et de la bonne ville de Thuin. Et non loin des lacs de l'Eau d'Heure dont la notoriété ne cesse d'augmenter.
Mais... on a encore du temps devant nous avant de parler de tout ça. L'heure est pour l'instant à la réflexion et aux travaux pour donner un coup de jeune à cette maison qui en a bien besoin !
En attendant, on a déjà trouvé un nom pour notre futur gîte rural à Leernes dans le hameau de Wespes. Ce sera : La Malavisée.
On se donne rendez-vous en 2013 pour accueillir nos premiers locataires. En attendant, suivez nos aventures sur : http://gitelamalavisee.blogspot.com
Bernard et Laurence.

mercredi 16 mai 2012

Le Metin... à Mettet


Le fils du boucher montre un amour fou pour les préparations con carne, mais nobles s’il vous plaît ! Goûteux, viandeux et surtout généreux… on manque de superlatifs en « eux » chez Fabrice Barbier. L’os à moelle est succulent : entrée quasi crémeuse, avec fleur de sel qui croûte et Espelette par-dessus. On s’attaque ensuite à la planche XXL : boudin basque, lard du même coin, angus, chorizo, os à moelle (encore lui !). Le tout flanqué d’une belle salade et de frites aguicheuses. On trempe dans la béarnaise maison et le vrai beurre maître d’hôtel et on rampe discrètement vers la sortie… !
Le Metin 123 bis rue Albert 1er, 5640 Mettet, T. 071 72 54 50, www.lemetin.be

La Terre Allant Vert


Les ronds de couleur semblent sortis d’un délire de Betty Boop ou du Vil Coyote ! Avec les lunettes blanches du boss et le frigo bling-bling, c’est carrément le total-look ! C’est vrai, c’est hyper branché mais on garde le meilleur pour l’assiette. On a du choix à la carte comme dans un « vrai » resto, mais l’adresse reste un repère pour quiches et salades. Beaucoup plus fun, on lorgne vers les planches à pain avec de la vraie mie et de chouettes garnitures : saumon-fromage blanc ou poireaux-crème-champignons. C’est gratiné et c’est le pied ! Copieusement farcies, elles s’habillent en roquefort-crevettes ou en anchois-brocolis.
La Terre Allant Vert 2c rue Désiré Quenne, 6110 Montigny-le-Tilleul, T. 0478 24 00 90, www.laterreallantvert.be

dimanche 13 mai 2012


La ville de Sandwich célèbre les 250 ans du fameux en-cas

L'actuel comte de Sandwich organise évidemment un déjeuner géant... à base de sandwichs en hommage à son ancêtre.
La ville britannique de Sandwich (sud-est de l'Angleterre) célèbre dimanche les 250 ans de la naissance du fameux en-cas, créé selon la légende par le comte de Sandwich.
Des acteurs en costumes du XVIIIe siècle mettront en scène la soirée légendaire au cours de laquelle le comte John Montagu, un joueur invétéré, réclama une tranche de boeuf entre deux tranches de pain grillé afin de pouvoir continuer à jouer sans s'interrompre, selon le site internet de l'événement.
La légende raconte qu'autour de lui, les convives réclamèrent "la même chose que Sandwich", lançant le mets pour la postérité.
Un concours du meilleur sandwich et des concerts de musique de l'époque en l'honneur du comte, également connu pour avoir eu "un penchant pour les vêtements à la turque", sont aussi au programme. Des sandwichs-baguettes de la ville jumelée de Honfleur, en France, seront aussi proposés à la dégustation. L'actuel comte de Sandwich organise évidemment un déjeuner géant... à base de sandwichs en hommage à son ancêtre.
Les historiens restent sceptiques sur l'origine du sandwich, qui remonte selon eux beaucoup plus loin que le XVIIIe siècle, ce qui n'a pas empêché la cité de célébrer son héros local.
source : Belga, via www.lalibre.be